"Dìdi" : l’adolescence entre deux mondes
Dìdi suit les errances d’un garçon de 13 ans partagé entre l’héritage familial taïwanais et les codes de la jeunesse californienne. Un premier film pudique et sensible.
Dìdi suit les errances d’un garçon de 13 ans partagé entre l’héritage familial taïwanais et les codes de la jeunesse californienne. Un premier film pudique et sensible.
Dans L’affaire de la rue Transnonain, Jérôme Chantreau revient sur une insurrection populaire à Paris, en 1934, réprimée dans le sang. En mêlant enquête historique et fiction romanesque, il redonne vie à un épisode méconnu du XIXe siècle.
Peter Dourountzis signe un thriller plutôt décevant, avec une intrigue convenue et des personnages assez peu intéressants. Dommage.
In the Summers explore avec justesse les liens fragiles entre un père instable et ses deux filles, à travers quatre étés marqués par les retrouvailles, les silences et les blessures.
Pour son 3e film, Jan-Ole Gerster (primé au festival Reims Polar), nous propose un thriller psychologique dans lequel le spectateur cherche à comprendre ce qui se cache derrière les apparences.
En plus d'être un thriller captivant, A normal family pose aussi des questions morales sur, par exemple, ce qu'on est prêt à faire, ou pas, pour sauver sa famille.
Pour son 4e film, Thomas Ngijol nous plonge dans le quotidien d’un commissaire de police pris entre sont travail et sa vie de famille.
Pour sa première réalisation, Valentine Cadic signe un petit film plein de charme et de légèreté, à l’esprit très rhomerien.
Série événement du début d'année 2025, The Studio, la mini-série de Seth Rogen et Evan Goldberg ne déçoit pas, nous proposant une satire assez déjantée d'Hollywood.
Fabienne Godet met en scène Salif Cissé et Denis Podalydès dans une comédie pleine de finesse, de tendresse et d'intelligence. Un vrai bon feelgood movie.