Le palais - François-Henri Désérable : ça sent le bouchon !
J'attendais beaucoup de ce roman de François-Henri Désérable. Mais malgré une intrigue séduisante, l’ivresse promise n’a pourtant pas été au rendez-vous.
En adaptant Mémoire de fille d’Annie Ernaux, Judith Godrèche filme avec pudeur les désirs, les blessures et les contradictions d’une jeune femme de 17 ans. Une adaptation sensible mais trop sage.
J'attendais beaucoup de ce roman de François-Henri Désérable. Mais malgré une intrigue séduisante, l’ivresse promise n’a pourtant pas été au rendez-vous.
Soupçonné d’avoir été écrit, en partie ou entièrement, avec l’aide de l’intelligence artificielle, C’était ça ou mourir se retrouve au cœur de l’une des polémiques de cette rentrée littéraire. Lu avant que l’affaire n’éclate, ce roman n’en demeure pas moins un texte singulier.
Pourquoi le Débarquement a-t-il eu lieu le 6 juin 1944 ? Pressure revient sur cette décision capitale, mais son dispositif théâtral et sa mise en scène sans relief rendent le film peu captivant.
Markus Schleinzer signe un western rural âpre et fascinant, magnifié par un somptueux noir et blanc et le jeu impressionnant de Sandra Hüller.
Aidan Moffat et Malcolm Middleton poursuivent leur mue, continuant d'avancer vers le rock et le post-punk, sans rien perdre de leur noirceur ni de leur pouvoir d’émotion. Qui aurait imaginé, il y a encore...
Dans la France occupée, la faim et la peur rebattent les cartes. Avec Un marché noir, Bérénice Pichat explore les zones grises de la Résistance et de la survie, loin des héros et des certitudes.
Avec Fjord, Cristian Mungiu pose la question : jusqu’où une société peut-elle aller pour protéger les enfants ? Sans proposer de réponse définitive, le cinéaste ouvre un vrai débat sur l’éducation, la liberté et la place de l’État.
Elanor Moss nous offre un premier album délicat et dépouillé, porté par une voix caressante qui évoque la grâce de Vashti Bunyan.
Après seize ans de silence, The Durutti Column renaît avec un disque superbe qui tient du petit miracle avec un Vini Reilly diminué mais toujours inspiré.
Quatre ans après The Great Awakening, Shearwater revient avec un disque d'une beauté sombre, porté par une écriture toujours aussi délicate.