"Madelaine avant l’aube" de Sandrine Collette
Avec son 2e roman, "Madelaine avant l’aube" (Prix Goncourt des Lycéens 2024), Sandrine Collette imagine un conte noir et cruel, porté par un style flamboyant.
Avec son 2e roman, "Madelaine avant l’aube" (Prix Goncourt des Lycéens 2024), Sandrine Collette imagine un conte noir et cruel, porté par un style flamboyant.
Grosse déception que la mini-série Disclaimer, signée Alfonso Cuaron. Un mélo plan-plan et sirupeux décliné en sept épisodes.
Dans son second roman, Cabane, Abel Quentin nous raconte le destin de quatre scientifiques, auteurs d'un rapport qui aurait pu bouleverser le fonctionnement du Monde.
Pour son premier film, Julien Colonna raconte les règlements de compte mafieux en Corse, à travers le regard d'une jeune fille brillamment incarnée par Ghjuvanna Benedetti.
Une plongé dans le quotidien de Souleymane, livreur sans-papiers. Un film saisissant, qui ne vous lâche pas durant 1h30. Du grand cinéma.
Sans surprise, ni dans le forme ni dans le scénario, Juré n°2, le dernier Clint Eastwood s'avère bien décevant.
Salué à Cannes par le Prix du scenario, The substance de Coralie Fargeat, déçoit dans ses grandes largeurs, avec un propos bien trop surligné et une mise en scène bien trop clinquante pour séduire.
C'est un des textes les plus beaux de cette rentrée littéraire d'automne 2024. Il est signé Bérénice Pichat, et nous raconte la relation entre une gueule cassée et sa bonne.
L'ascension de Donald Trump racontée dans un solide biopic signé Ali Abbasi. Un éclairage aussi édifiant que passionnant sur un homme qui a fait passer la politique américaine dans une autre dimension.
Au vu de mes attentes pour cette Palme d'or 2024 et un réalisateur dont j'ai beaucoup aimé les précédents films, Anora est une déception, sans être pour autant un mauvais film.