"Nuremberg" de James Vanderbilt : le psychiatre et le nazi
James Vanderbilt raconte le procès de Nuremberg à travers le regard d’un psychiatre américain, privilégiant le spectaculaire plutôt que la rigueur historique.
James Vanderbilt raconte le procès de Nuremberg à travers le regard d’un psychiatre américain, privilégiant le spectaculaire plutôt que la rigueur historique.
Dans L’affaire de la rue Transnonain, Jérôme Chantreau revient sur une insurrection populaire à Paris, en 1934, réprimée dans le sang. En mêlant enquête historique et fiction romanesque, il redonne vie à un épisode méconnu du XIXe siècle.
Le chilien Rodrigo Sepúlveda adapte en partie le roman de Pedro Lemebel dans un film où il est question d'un amitié entre deux hommes vivant chacun dans une forme clandestinité. Un joli film, touchant, à défaut d'être passionnant.
Initialement paru en 2010 chez Dargaud, Au pays des vrais hommes bénéfice aujourd'hui d’une nouvelle version en re-traduite et augmentée publiée par les éditions Ici Même.
Tombées en désuétude au fil des décennies, les comédies historiques sont quasi inexistantes dans le cinéma actuel. Une bonne raison de s’intéresser à celle imaginée autour de deux stars du cinéma français, Jean Dujardin et Mélanie Laurent.
Emmanuel Finkiel propose une reconstitution subtile de la fin de l'occupation avec un film fidèle au style de Marguerite Duras et une Mélanie Thierry impeccable.
Malgré l'humanisme et une forme de douceur qui s'en dégage, Loving reste un film trop sage et trop classique pour convaincre totalement.
Nicoby et Aeschimann interrogent les anciens du journal pilote pour évoquer la passe d’armes qui s‘y est déroulée un jour de mai 1968. Une BD reportage aussi drôle qu’instructive sur une époque et des mœurs qui paraissent aujourd’hui très lointains.
Entre histoire personnelle et peinture d’une société Libyenne gangrénée part des années de dictature, Riad Sattouf trouve le juste équilibre, nous offrant le premier volet d’une BD déjà plus qu’indispensable qui se déclinera en 3 volumes.
Avec Paradise Lost, Andrea Di Stefano dresse le portrait de Pablo Escobar à travers l’histoire d'un jeune canadien embarqué bien malgré lui dans la folie meurtrière du célèbre baron de la drogue incarné de fort belle manière par un Benicio Del Toro.