Malpasset - Corbeyran & Horne
Présenté comme une BD reportage, un documentaire dessiné, Malpasset met en scène les témoins face à leurs souvenirs dans un livre plein d’humanité et très touchant faisant parfaitement ressentir au lecteur
Présenté comme une BD reportage, un documentaire dessiné, Malpasset met en scène les témoins face à leurs souvenirs dans un livre plein d’humanité et très touchant faisant parfaitement ressentir au lecteur
Comme les 4 premiers tomes, cet ultime volet offrira un moment de lecture d’une rare intensité pour trouver un dénouement sans concession à cette incroyable histoire, aux frontières du fantastique qui marquera à coup sûr le 9ème art pendant quelques temps.
Avec Her, Spike Jonze nous donne à voir un film qui ressemble plus à un gadget, un gimmick, un truc assez tape-à-l’œil et bluffant au début mais qui lasse vite et dont on se détache rapidement.
Dans Diplomatie, Volker Schlöndorff adapte pour le cinéma la pièce de Cyril Gély en mettant en scène la rencontre de deux hommes dans une suite d’un palace parisien réquisitionné par l’armée allemande
A travers ce récit aux multiplies facettes, aux changements de styles et d’univers incessants, Gipi nous promène dans le passé et dans les souvenirs de Silvano pour tenter de comprendre ce qui a bien pu se passer dans la vie de cet homme pour qu’il soit parti à la dérive.
Il était dit que le dernier long métrage de Miyazaki ne serait pas son meilleur. Malgré un soin toujours aussi époustouflant apporté à la réalisation, aux décors, aux couleurs, aux petits détails...
Matthew McConaughey et Jared Leto, tous deux impressionnants, signent là une performance remarquable dans un film sans pathos, à la fois grave, drôle, émouvant, révoltant.
Un couple d’arnaqueurs professionnels (Christian Bale et Amy Adams) se fait piéger par un agent du FBI (Bradley Cooper) qui leur propose un deal : user de leurs compétences afin de piéger des politiciens.
L’esclavagisme vu par Steve McQueen donne un film finalement assez décevant et qui n’apporte pas un point de vue vraiment original sur la question par rapport à tout ce que l’on a pu voir à ce jour dans la manière de traiter l’esclavagisme au cinéma.
Peter Berg réussit un honnête et solide film de guerre, un peu bourrin par moment (dans les dialogues) avec tous les clichés qui peuvent coller au genre depuis toujours. On a vu mieux, mais on a vu pire aussi.