Hope : l'interminable nanar de Na Hong-jin
Après The Chaser et The Murderer, j'attendais beaucoup du retour de Na Hong-jin au cinéma. Mais cette production, malgré une mise en scène spectaculaire, se révèle interminable et plus risible qu'autre chose.

J’avais tellement aimé The Chaser, un tout petit peu moins The Murderer et The Stanger Mais je ne m’attendais pas à découvrir un film aussi raté de la part de Na Hong-jin. Sélectionné à Cannes, le film confirme au moins une chose c'est que Thierry Frémaux a le souci de proposer une certaine diversité dans la sélection officielle.
En tout cas, ce film fut un véritable tunnel d’ennui, avec des scènes qui se répètent et une succession de courses-poursuites interminables. Pour le côté totalement invraisemblable, passe encore. On peut le pardonner. Avec ce genre de film, on est habitué à voir des personnages se remettre très vite après des moments de violence physique extrême. Le cinéma de genre nous a appris à faire preuve d’une certaine tolérance sur ce point. Bref, passons.... Car le pire reste quand même l’apparition du monstre, après une heure d’attente. On s’attendait à tout, sauf à découvrir une image 3D aussi immonde, avec un personnage plus risible qu’autre chose. Et les monstres suivants, ce ne sera guère mieux.
Quant aux dialogues, ils sont quasiment inexistants dans ce film de science-fiction catastrophe où tout sent le réchauffé. À un moment donné, on finit même par se demander s’il ne s’agit pas d’une parodie.
Je peux comprendre qu’il existe des fans hardcore de ce type de cinéma. Honnêtement, si le film n’avait pas été signé Na Hong-jin, je ne m’y serais pas intéressé une seule seconde. Le réalisateur, lui, en tout cas semble avoir pris beaucoup de plaisir à déployer sa mise en scène très décomplexée, est assez impressionnante, il faut le reconnaitre... mais au service de pas grand-chose.
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Durée : 2h37min
Date de sortie en salles : 28 octobre 2026







