France 70 (Folk, Rock & Electronic Rare Gems from the 70's)

Après France, calme & volupté (Une certaine vision de la chanson française) et La Chanson française Au Calme, IDOL continue de fouiller dans le répertoire Français d’hier et d’aujourd’hui pour en retirer les plus beaux morceaux.

fontaine022 France 70 (Folk, Rock & Electronic Rare Gems from the 70's)

Pour cette nouvelle compilation, il nous replonge dans la France post soixante-huitarde, imaginant quelles sont les musiques que l’on pouvait écouter sur le campus de l’université de Vincennes dans les années 70. Au menu de la chanson pop rock folk psychédélique, celle que l’on n’écoutait pas forcément sur Europe numéro 1 et RTL mais plutôt dans les chambres d’étudiants sur de vieux électrophones ou sur la chaine stéréo toute neuve des parents.

On retrouve dans France 70 des noms plus ou moins connus avec les gens du label Saravah : Higelin, Brigitte Fontaine, et bien sur le regretté Pierre Barouh ici dans une version française délicieuse du Água de Beber de Antônio Carlos Jobim. Au menu également, Jacno, Bernard Fèvre, Bernard Sajner, tous troiss pionniers de la musique électronique en France dans des genres assez différents, le compositeur de musiques de films et arrangeur Jean-Claude Vannier, ou encore des choses plus mystiques, d’inspiration médiévale ou fantastique comme Malicorne, Bamaboche, Catharcis ou Melmoth l’autre projet de l’incontournable Jack-Alain Léger que l’on retrouve également dans cette compilation sous le pseudo de Dashiell Hedayat !

A écouter en streaming via https://VA.lnk.to/70s

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3 réponses

  1. machin machin dit :

    tu veux des albums vynil de ces gens là ? passe à la maison ! je les ai tous vu en concert dans des MJC ou à la salle poirel ! il y avait aussi le groupe "Machin" . Malicorne êst un groupe mythique et magique ! tain le coup de vieux!

  2. Alain Rançon dit :

    Ceux qui ont eu la chance du partage avec Pierre Barouh savent que ce n’est pas seulement un ami qui est trop tôt parti sur l’autre rive. Pierre était aussi un grand humaniste aux qualités rares et d’une générosité enjouée. Il a certainement consacré plus de son temps au talent des autres qu’au sien. En 35 ans d’amitié, je ne l’ai pas une fois entendu dire du mal de quelqu’un…. Plus qu’un poète talentueux, dont l’art traversera et traverse déjà les générations, Pierre restait attentif à ce et à ceux qui l’entouraient, avec bienveillance, intelligence, courtoisie. Il faut s’inspirer du patrimoine qu’il nous lègue : ses messages sont immortels, sincères, fondés, réfléchis, profonds…car il est également un homme de grande culture. Et nous en avons tant besoin ! Sensible à la nature, au respect et à la beauté du Monde, son regard sans frontières était un hymne à la rencontre et au partage. Saravah ! merci de tous tes cadeaux très cher Pierre ! je suis inconsolable.
    Alain Rançon

  3. Alain Rançon dit :

    A la faveur des autorisations obtenues à titre gracieux de la part des Editions Saravah http://www.saravah.fr/
    et, en particulier, au soutien de l’Association « Lumières de Carrières » http://www.leslumieresdecarrieres.com/presentation-cine-club/

    Je vous propose de nous rejoindre le vendredi 26 mai 2017 (ascension) à 20 h 30 au conservatoire de musique de Carrières-sur-Seine pour un hommage et une séance tant exceptionnelle qu’originale, autour d’une œuvre cinématographique symbolique de Pierre Barouh : « Saravah ». La soirée commencera par une prestation d'un grand nom de la Bossa Nova : Luiz de Aquino.

    Pierre Barouh nous a quitté trop tôt le 28 décembre 2016. Notamment connu (de façon réductrice mais non moins honorable) pour : Un homme et une femme, Des ronds dans l'eau et À Bicyclette, il a lancé et produit de nombreux talents dont : Jacques Higelin, Brigitte Fontaine, Maurane, Daniel Mille, Jean-Roger Caussimon, Areski Belkacem, Alfred Panou, Pierre Adekengué, Nana Vasconcelos…

    Jean-Paul Delfino exprimait à propos de ce film : « Préparez-vous à tomber amoureux »

    Patrick Frémeaux précisait : « Saravah n’est pas un documentaire, mais un document. En effet, SARAVAH n’est pas un film didactique sur l’histoire de la musique brésilienne du XXe siècle mais le film historique où toutes les stars brésiliennes en devenir, sont abordées avec simplicité par Pierre Barouh. Et c’est parce que Pierre Barouh n’est pas un cinéaste mais l’acteur témoin de cette rencontre, rencontre entre l’ancien et le nouveau monde, que son film est une apologie du réel, réel artistique et poétique….
    Baden Powell chantant Saravah avec Pierre Barouh, Maria Bethania toute jeune et déjà diva, Marcia, Paolinho Da Viola, Pinxiginha dans la rue qui porte son nom, tous ces instants sont ceux de la vérité et révèle le grand talent de Pierre Barouh, celui d’un passeur de cultures et d’émotion qui nous donne l’impression d’avoir partagé ces instants de musique et d’esprit, dans l’intimité de ces légendes vivantes. (……)
    Les imperfections du film sont autant de pépites d’authenticité, d’histoires Romehriennes où le téléspectateur est libre de ses émotions, se laissant bercer dans un plaisir contemplatif d’un Brésil historique où chacun se découvre la nostalgie de ne pas l’avoir connu. »

    Il s’agit ici de rendre hommage à ce découvreur de talents qu’est Pierre Barouh et à sa riche personnalité, de partager avec vous le patrimoine qu’il nous lègue à travers des échanges, de la musique, des témoignages, ce film et des extraits de son livre : « les rivières souterraines » (Editions : À vos pages, 2011) et d’évoquer son parcours.

    Les entrées aux séances des "Lumières de Carrières" sont ouvertes aux adhérents. A titre exceptionnel, cette soirée est ouverte pour une adhésion au prix de 5 € pour cette seule séance. Je vous invite donc à nous rejoindre dès maintenant via le site internet de l’association ou par téléphone au 06.73.69.74.34 pour bénéficier de cette séance exceptionnelle. Vous pourrez également adhérer sur place. Attention….il n’y a que 90 places !

    Je rappelle enfin que cette séance est unique. Ceux qui hésiteraient encore parce qu’ils habitent Paris, peuvent être rassurés : un direct au départ de St Lazare : c’est 10 minutes de train ! Au départ des Halles : 20 minutes de RER A ( direction Poissy) , soit moins de temps qu’il ne faut pour traverser la capitale !
    Le conservatoire est au : 66, boulevard Maurice Berteaux, Carrières-sur-Seine.

    Ne manquez pas cet évènement, prémices d’une autre aventure en préparation, dans le même esprit, pour rendre hommage à François de Roubaix (avec lequel Pierre Barouh avait enregistré la chanson : « La forêt »). Des surprises inédites vous attendront !

    Merci, pour le moins, de bien vouloir faire passer ce message….à vos propres contacts.

    J’espère donc avoir la grande joie de vous accueillir.
    « Saravah…ment » vôtre,
    Alain Rançon ( ranconbarouh@gmail.com)

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